DIRECT. Attaque près des anciens locaux de Charlie Hebdo : deux suspects en garde à vue

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15h15. Jean Castex s’est exprimé. « J’ai d’abord voulu témoigner de ma solidarité envers les familles des victimes et également tous les collègues de travail de ces deux journalistes », a déclaré le Premier ministre, depuis les lieux de l’attaque au couteau, soulignant que « les services de sécurité et de secours sont intervenus très rapidement ».

15h10. Des parents d’élèves avertis par mail. « Comme vous le savez, de dramatiques événements ont encore frappé notre quartier. L’école a été mise en confinement, a indiqué le directeur de l’école maternelle Alphonse Baudin (Paris XI) aux parents d’élèves dans un mail reçu à 14h30, alors que l’établissement avait repris une activité normale. Rappelant en quoi consiste ce confinement, il a expliqué qu’il avait été présenté aux élèves « en leur disant qu’il s’agissait d’un exercice particulièrement long pour voir s’ils étaient capables de le faire. Tous sans exception ont relevé le défi. Il n’y a eu aucun pleur, aucune inquiétude ». Espérant avoir été « rassurant » pour les parents, le directeur invite ces derniers à « ne pas se déplacer, ne pas venir à l’école, ne pas téléphoner pour ne pas saturer les lignes téléphoniques ».

15 heures. Castex, Darmanin et Hidalgo sur place. Le Premier ministre, ainsi que le ministre de l’Intérieur et la maire de la capitale sont sur les lieux de l’attaque. Le chef de l’exécutif devrait bientôt prendre la parole.

14h55. Aucune radicalisation détectée chez le premier suspect. Selon les informations du Parisien, le suspect principal, qui a été interpellé dans le secteur de Bastille peu après l’attaque, est inconnu des services de renseignements pour une éventuelle radicalisation.

14h50. « On est des cibles, des gibiers », raconte un policier chargé de la sécurité de « Charlie Hebdo ». Peu avant la nouvelle de cette attaque au couteau, tout près des anciens locaux de la rédaction de « Charlie Hebdo » (dont on ignore si elle était visée par cette attaque), nous avons publié un article portant sur la sécurité de l’équipe de l’hebdomadaire, protégé par 85 policiers, alors que le procès des attentats de janvier 2015 se poursuit. « Charlie, ce n’est pas fini. Ils veulent finir le travail. On est des cibles, des gibiers. L’objectif, c’est de brouiller les cartes », commente notamment l’un des policiers sollicités.

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14h40. Charles Michel affirme sa « pleine solidarité avec le peuple français ». Le président du Conseil européen a assuré la France de l sa « pleine solidarité », après cette attaque. « Toutes mes pensées vont aux victimes de cet acte de violence lâche. La terreur n’a pas de place sur le territoire européen. Pleine solidarité avec le peuple français dans cette nouvelle épreuve », a-t-il réagi dans un tweet.

Nouvelle attaque à l’arme blanche devant les anciens locaux de #CharlieHebdo.Toutes mes pensées vont aux victimes de cet acte de violence lâche.La terreur n’a pas de place sur le territoire européen. Pleine solidarité avec le peuple français dans cette nouvelle épreuve.

14h25. Les externes en classe. L’établissement privé Charles-Péguy, situé avenue Parmentier, hors du périmètre bouclé, a choisi de ne pas laisser les élèves externes, qui étaient rentrés chez eux déjeuner, revenir en cours. Pour ceux qui déjeunaient dans le quartier ou chez des amis, le choix est laissé aux parents.

14h22. Le Premier ministre sur place. Jean Castex, accompagné du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin va se rendre dans l’après-midi sur les lieux de l’attaque.

14h15. Le patron du Parti socialiste Olivier Faure adresse ses pensées aux blessés. « Soutien aux secours et à nos forces de l’ordre mobilisées pour sécuriser le quartier et interpeller les coupables de cet acte infâme ».

L’horreur a de nouveau frappé à proximité des anciens locaux de #CharlieHebdo. Mes pensées vont aux victimes et leurs familles. Soutien aux secours et à nos forces de l’ordre mobilisées pour sécuriser le quartier et interpeller les coupables de cet acte infâme.

14 heures. Une deuxième personne interpellée. « Les policiers tentent de vérifier son implication », selon une source au Parisien. La personne présentait, comme la première interpellée, des taches de sang sur elle. C’est la Brigade des réseaux ferroviaires qui a interpellé cette personne au niveau du métro Richard-Lenoir.

13h57. Le parquet national antiterroriste se saisit de l’enquête de flagrance. Les chefs d’ouverture en sont la tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste et l’association de malfaiteurs terroriste criminelle. La DGSI et la DRPJ de Paris sont chargées de l’enquête.

13h54. Six stations de métro fermées jusqu’à 19 heures. La RATP annonce que sur les lignes 1, 5, 8 et 9, six stations ont été fermées pour des raisons de sécurité. Les trains n’y marquent plus l’arrêt. Il s’agit de :

13h47. Témoignage. « Vers midi, on est allé faire une pause déjeuner au restaurant. En arrivant, la patronne s’est mise à crier : Partez, partez, il y a un attentat… On est partis en courant s’enfermer et rester à l’intérieur de notre boutique avec quatre clients », a raconté à l’AFP Hassani Erwan, 23 ans, un coiffeur situé au coin de la rue Saint-Sabin et la rue Verte.

13h45. Des stations de métro bouclées. Les stations Bastille, Chemin-Vert, Saint-Sébastien Froissart, sur la ligne 8, et Saint-Ambroise sur la ligne 9 sont fermées par mesure de sécurité.

⛔ [Mesures de sécurité]. Les stations Bastille et Chemin Vert sont complètement fermées au public. #Ligne8 #RATP

13h40. Cinq ans après. « Ça recommence, la même peur qu’il y a 5 ans, les mêmes images dans la rue, ça fait mal au coeur », confie au Parisien une habitante du boulevard Richard Lenoir.

13h39. Pas d’engin explosif. Le doute a été levé : selon la préfecture de Police de Paris, aucun engin explosif n’a été détecté par le Laboratoire Central dans le colis suspect trouvé à proximité du lieu de l’attaque.

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13h38. Témoignage. « On a entendu une dame crier, puis un homme courir comme pour fuir. Il s’est réfugié dans une sorte de cité, une dame est sortie l’aider avec une serviette », affirme au Parisien une jeune fille.

13h35. Cellule de crise à Beauvau. Une cellule de crise a été ouverte au ministère de l’Intérieur, où le ministre Gérald Darmanin et le Premier ministre Jean Castex se sont rendus « en urgence ».

13h30. À la va-vite. Sur BFM TV, Paul Moreira, journaliste à Première lignes télévision, affirme l’attaquant a « distribué quelques coups de hachoir extrêmement vite devant les bureaux » puis « est parti très vite en métro ». Il assure que l’agence de presse n’avait pas reçu de menace.

13h25. « Des milliers d’élèves », de la crèche au lycée, ont été confinés par précaution. « Cinq écoles du XIe arrondissement et toutes les écoles des IIIe et IVe arrondissements ont été confinées. Ça représente des milliers d’élèves, de la crèche au lycée. On se met en sécurité. On est en train de fermer les équipements municipaux et les gymnases aussi », a expliqué le maire de Paris centre Ariel Weil. « Il ne faut pas aller chercher des enfants à l’école, les écoles sont bouclées, donc ils sont en sécurité », a précisé sur BFMTV le maire du XIe arrondissement, François Vauglin.

13h10. « Une attaque à l’arme blanche faisant quatre blessés dont deux dans un état grave », confirme Jean Castex.

13h05. Des journalistes blessés. Elise Lucet confirme au 13 heures de France que des membres de Premières lignes télévision, la société de production qui travaille pour « Cash investigation », ont été blessés. Il s’agit d’un homme et d’une femme.

12h55. L’Elysée en direct. Emmanuel Macron suit évidemment la situation minute par minute, en lien avec Jean Castex qui est à la cellule de crise Place Beauvau.

12h50. Des établissements scolaires confinés. 7 lycées, 2 collèges et 5 écoles sont confinés dans le secteur par précaution, les enfants y sont en sécurité, assurent les autorités. Les parents ne doivent pas se rendre sur place.

12h42. « C’était un peu avant midi… » « Un homme de petite taille, assez carré, a attaqué des gens devant nos locaux avec une feuille de boucher, témoigne auprès de notre journaliste Paul Moreira, journaliste et réalisateur de la société de production Premières Lignes installée sur place. « Il a blessé deux ou trois personnes. Notre collègue et une femme. Notre collègue est grièvement blessé, il a été emporté par les pompiers, à l’hôpital. On ne sait pas ce qu’il a exactement mais son pronostic vital ne serait pas engagé », ajoute-t-il.

12h40. Le Premier ministre rejoint la cellule de crise. En déplacement en Seine-Saint-Denis, Jean Castex annonce qu’il retourne à Paris pour rejoindre Gérald Darmanin place Beauvau.

Une attaque à l’arme blanche a été perpétrée à proximité des anciens locaux de l’hebdomadaire Charlie Hebdo.Je me rends immédiatement place Beauvau pour faire un point sur la situation avec le ministre de l’Intérieur @GDarmanin.

12h30. Le quartier est entièrement bouclé. La préfecture de police demande d’éviter le secteur en raison d’une intervention de police en cours. Un hachoir a été retrouvé sur place.

12h15. Une attaque près des anciens locaux de Charlie Hebdo. Alors que le procès des attentats de janvier 2015 se poursuit à la cour d’assises spécialement composée de Paris, une attaque à la machette s’est produite ce vendredi matin rue Nicolas-Appert, près des anciens locaux de Charlie Hebdo, dans le XIe arrondissement de la capitale.

Source: https://www.leparisien.fr/faits-divers/direct-attaque-pres-des-anciens-locaux-de-charlie-hebdo-un-suspect-arrete-castex-rejoint-la-cellule-de-crise-25-09-2020-8391462.php

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