EN DIRECT – Beyrouth : les explosions ont fait plus de 100 morts, selon la Croix-Rouge

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Les deux gigantesques explosions au port de Beyrouth qui ont dévasté mardi des quartiers entiers de la capitale libanaise ont fait au moins 100 morts et plus de 4.000 blessés, a indiqué mercredi la Croix Rouge libanaise.

« Jusqu’ici, plus de 4.000 personnes ont été blessées et plus de 100 ont été tuées. Nos équipes poursuivent leurs recherches et opérations de secours dans les zones environnantes », a ajouté l’organisation dans un communiqué.

Sur place, notre reporter Marine Brossard témoigne de l’état de la ville au lendemain du drame. « La recherche des disparus sera cruciale » ce mercredi, alors que « les hôpitaux sont déjà surchargés », et qu’une bonne partie de la ville est privée d’électricité, « un problème endémique » à Beyrouth. « Les Libanais en appellent à l’aide internationale. »

Deux explosions puissantes, hôpitaux débordés, réunion d’urgence… Retour sur la chronologie des événements qui ont traumatisé la capitale libanaise.

Selon L’Orient-Le Jour, le directeur des douanes Badri Daher a confirmé la présence d’un entrepôt de feux d’artifices à côté de celui du nitrate d’ammonium.

Cette double explosion survient dans un pays déjà traumatisé par une situation politique et économique très préoccupante. Mohamed Sifaoui, journaliste et écrivain, analyse la situation pour LCI. ↓

De l’extrême gauche à l’extrême droite, les responsables des partis politiques disent mercredi leur totale « solidarité » avec le Liban. Les images des explosions « nous laissent sans voix », a réagi le délégué général de LREM Stanislas Guerini, qui « adresse toute(sa) solidarité aux Libanais ».

« Le Liban est notre ami », a tweeté le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, souhaitant que la France « se porte à la rescousse ». « Solidarité », a tweeté le secrétaire national d’EELV Julien Bayou, « en pensées avec le peuple libanais », tout comme l’eurodéputé EELV Yannick Jadot.

Face à ces « images terrifiantes » et cette « tragédie » qui intervient « en ces temps difficiles pour le Liban déjà durement éprouvé par la crise », la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen a adressé ses « condoléances aux familles des victimes et tout (son) soutien aux Libanais ».

Chez Les Républicains, le président du parti Christian Jacob a exprimé l' »entière solidarité » de sa « famille politique envers le peuple libanais dans cette terrible épreuve ». Le premier secrétaire du PS Olivier Faure a également exprimé « au nom des socialistes français (leur) pleine solidarité ».

Selon le président du syndicat des importateurs de Blé au Liban, il n’y a « pas de pénurie de blé ni de pain ». « Les réserves sont suffisantes pour tenir un mois et demi », a-t-il précisé à la chaîne locale LBCI, dans des propos rapportés par L’Orient-Le Jour. Quatre navires doivent encore décharger leurs stocks, ce qui permettra à la capitale libanaise de « tenir un mois supplémentaire ».

Selon le gouvernement libanais, 2750 tonnes de nitrate d’ammonium seraient à l’origine des explosions. Un engrais, utilisé à grande échelle dans l’agriculture, qui a déjà causé plusieurs catastrophes industrielles, comme celle de l’usine AZF, à Toulouse, en 2001.

Retour en images sur les quelques minutes qui ont fait basculer Beyrouth dans le chaos, au moment de la double explosion meurtrière.

« J’espère qu’il y aura un élan de solidarité pour le peuple libanais », a indiqué sur LCI Hervé Morin, président (Les Centristes) de la région Normandie. « Le Liban est un pays en faillite, le système politique ne marche pas, il n’y a plus d’État au Liban. »

Selon l’ancien ministre de la Défense, la France est « en capacité de projeter du monde » au Liban pour lui venir en aide, « à travers des avions militaires ou par des moyens du service de santé des Armées ».

Beyrouth a été touchée par deux violentes explosions mardi 4 août en fin d’après-midi. Le quartier du port, centre névralgique du pays, a été détruit par le souffle. Le bilan humain, en constante évolution, est déjà très lourd. Voici tout ce que l’on sait de la tragédie qui a frappé la capitale du Liban. ↓

Explosions à Beyrouth : ce que l’on sait de la tragédie qui a frappé la capitale du Liban

Au lendemain des déflagrations à Beyrouth, un témoin raconte sur LCI le réveil douloureux de la capitale libanaise. « Le quartier est méconnaissable, ce sont des rues où nous avions l’habitude de vivre et de sortir », rapporte Laurent Kupélian. « Nous avons l’impression d’assister à un jeu de guerre. Ce n’est pas quelque chose que quelqu’un devrait voir ou vivre. »

Il s’inquiète désormais « des conséquences » des explosions. « L’air est chargé d’acide nitrique. Cela ajoute un nouveau risque sanitaire face à ce que nous avions déjà, sans compter le Covid-19. Nous ne savons plus où donner de la tête. »

« J’étais hier avec des directeurs d’hôpitaux : les morgues étaient pleines, les urgences également », indique sur LCI Vincent Gelot, responsable des projets pour l’Oeuvre d’Orient. « Cette crise arrive en même temps que celle du Covid, et certains hôpitaux était déjà saturés. L’urgence est d’essayer de sauver des vies », mais « il y a énormément de morts et de blessés. Des hôpitaux ne sont plus en mesure d’effectuer des soins. »

« C’est apocalyptique, le souffle a été titanesque », témoigne sur LCI Sybille Rizk, correspondante Le Figaro à Beyrouth. « Les habitants de Beyrouth connaissent tous des victimes, tous les hôpitaux sont saturés. »

« Ce drame abominable survient dans une période terrible, avec une crise économique et financière », rappelle-t-elle. « C’est la descente aux enfers. Le Liban importe la quasi-totalité de ce qu’il consomme par le port de Beyrouth. Il va falloir agir dans l’urgence. »

Les deux gigantesques explosions au port de Beyrouth qui ont dévasté mardi des quartiers entiers de la capitale libanaise ont fait au moins 100 morts et plus de 4.000 blessés, a indiqué mercredi la Croix Rouge libanaise.

« Jusqu’ici, plus de 4.000 personnes ont été blessées et plus de 100 ont été tuées. Nos équipes poursuivent leurs recherches et opérations de secours dans les zones environnantes », a ajouté l’organisation dans un communiqué.

Sur place, notre reporter Marine Brossard témoigne de l’état de la ville au lendemain du drame. « La recherche des disparus sera cruciale » ce mercredi, alors que « les hôpitaux sont déjà surchargés », et qu’une bonne partie de la ville est privée d’électricité, « un problème endémique » à Beyrouth. « Les Libanais en appellent à l’aide internationale. »

Corps gisant au sol, carcasses de voitures et entrepôts aplatis… Au port de Beyrouth, deux énormes explosions ont provoqué mardi 4 août des scènes de dévastation, semant la panique dans la capitale libanaise. Deux habitants ont accepté de témoigner.

« Cela nous a fait penser à une bombe atomique » : à Beyrouth, les habitants hébétés par les explosions

« Nous déployons au Liban un détachement de la sécurité civile et plusieurs tonnes de matériel sanitaire », a tweeté dans la nuit le président de la République. « Des urgentistes vont également rejoindre Beyrouth au plus vite pour renforcer les hôpitaux. La France est déjà engagée. »

Le Secours populaire annonce débloquer « un premier fonds de 100.000 euros » en solidarité aux victimes des explosions et lance un appel aux dons. « Les dons financiers peuvent être envoyés au Secours populaire français dans tous les départements ou au 9/11, rue Froissart BP 3303, 75 123 Paris Cedex 03 », continue l’association.

Selon l’Agence nationale d’information (Ani, officielle), trois hôpitaux de campagne vont être installés à Beyrouth, dont deux envoyés par le Qatar (1.000 lits au total) et un par l’Irak, rapporte L’Orient-Le Jour.

L’ambassadeur de France au Liban, Bruno Foucher, « exprime (ses) très sincères condoléances à toute la nation libanaise ». « La France comme toujours se tient aux côtés du Liban », a-t-il tweeté, « une aide très importante est en cours d’acheminement. »

Dans les ruines fumantes du port de Beyrouth, au milieu des immeubles éventrés, les secouristes tentent de retrouver des victimes. Dans l’épicentre de l’explosion, le paysage reste apocalyptique : les conteneurs ressemblent à des boîtes de conserve tordues, les voitures sont calcinées, le sol jonché de valises et de papiers provenant des bureaux avoisinants, soufflés par l’explosion.

Des secouristes, épaulés par des agents de sécurité, ont cherché toute la nuit des survivants ou des morts coincés sous les décombres.

La capitale libanaise, déclarée ville « sinistrée », s’est réveillée sous le choc ce mercredi, après ces explosions d’une telle puissance qu’elles ont été enregistrées par les capteurs de l’institut américain de géophysique (USGS) comme un séisme de magnitude 3,3.

Le Royaume-Uni s’est dit prêt mardi soir à aider le Liban après l’explosion qui a fait au moins 78 morts et des milliers de blessés, parmi lesquels des employés de son ambassade dont les jours ne sont pas en danger.

« Les images et vidéos de Beyrouth ce soir sont choquantes », a tweeté le Premier ministre Boris Johnson, adressant toutes ses « pensées et prières » aux victimes. « Le Royaume-Uni est prêt à apporter son soutien de toutes les manières possibles, y compris aux ressortissants britanniques touchés », a-t-il ajouté.

Son ministre des Affaires étrangères Dominic Raab a quant à lui assuré la « solidarité » du Royaume-Uni à l’égard du peuple libanais, ajoutant que le pays est « prêt à offrir son aide et son soutien, y compris aux ressortissants britanniques concernés ».

Dans la foulée des explosions meurtrières ayant frappé la capitale libanaise, un compte Instagram, @locatevictimsbeirut, a été créé pour venir en aide aux Beyrouthins à la recherche de leurs proches.

Des membres du département de Défense américain ont contredit le président Trump, qui disait un peu plus tôt que les explosions à Beyrouth ressemblaient à « une attaque ».

Contactés par CNN, ces officiels, qui sont restés anonymes, ont indiqué « ne pas savoir de quoi le Président parlait » quand il a expliqué que « des experts militaires lui avaient dit que ça ressemblait à une attaque ». « Il n’y aucune indication selon laquelle qui que ce soit dans cette région cherchait à mettre en place quoi que ce soit de cet ordre », assurent encore ces sources. 

« Cela aurait eu pour conséquence de développer le nombre de troupes américaines présentes dans cette région, afin d’éviter une éventuelle tentative de représailles. Et rien de ça ne s’est produit ».

« On ne sait pas d’où il tient cette information », a renchéri une autre source auprès de Reuters.

Selon les éléments communiqués par l’Elysée, la France a décidé l’envoi, au mercredi 5 août, par deux avions militaires, d’un détachement de la sécurité civile, constitué de 55 personnes, de 15 tonnes de matériel dont 6 de matériel sanitaire, alors que les hôpitaux libanais, en partie détruits, croulent sous les besoins de sang pour effectuer des transfusions. Les avions partiront en milieu de journée et arriveront en fin d’après-midi.

Par ailleurs, une dizaine de médecins urgentistes devrait les suivre pour renforcer les hôpitaux libanais, alors que des membres français des forces de l’Onu sont déjà arrivés sur place. Autant d’annonces qui ne sont pas exhaustives, dit l’Elysée, qui rappelle que « des travaux se poursuivent pour identifier les besoins supplémentaires. »

Selon les derniers rapports disponibles, la qualité de l’air serait revenue à un niveau « normal » après avoir été placée en niveau « modéré ».

Le nombre de personnes disparues reste particulièrement élevé. Une page Instagram a été créée pour recenser les différentes personnes portées disparues.

Les célèbres pyramides de Gizeh, non loin du Caire, se sont affublées du drapeau libanais, en soutien à la catastrophe qui a ébranlé Beyrouth mardi 4 août.

Alors que ses relations avec le Liban sont notoirement exécrables, Israël a exprimé sa solidarité : « Le ministre de la Défense Benny Gantz et son homologue des Affaires étrangères Gabi Ashkenazi, ont offert au gouvernement libanais son aide médicale et humanitaire, ainsi qu’une assistance d’urgence immédiate », a écrit le gouvernement dans un communiqué.

Ce désarroi de la correspondante de l’AFP au Liban. « Qu’est-ce qui s’est passé ? Comment est-ce arrivé ? On a passé la journée à envoyer breaking news sur breaking news. Maintenant, nous sommes frappés et  durement. Tout ceci est différent de ce qui est arrivé jusqu’à présent. Qu’est-ce qu’on veut de nous, bon sang ? Beyrouth est cassée. »

Selon ce correspondant d’Al Jazeera à Beyrouth, le responsable général de la sécurité libanaise a indiqué que les 2700 tonnes d’ammonium devaient incessamment partir en Afrique.

Le ministre de la Santé Hamad Hasan a indiqué à Reuters que le bilan était désormais réévalué à 78 morts et 4000 blessés : « Nous faisons face à une véritable catastrophe et nous avons besoin de temps pour attester de l’étendue des dégâts », a-t-il commenté. Le bilan devrait être réévalué en début de journée : « Il est difficile de procéder à des recherches la nuit, il n’y a pas d’électricité ».

L’ambassade américaine au Liban a publié un communiqué « encourageant » les ressortissants à respecter les instruction fournies par les autorités locales incitant les habitants à « rester à l’intérieur et à porter des masques » en raison de rapports selon lesquels des gaz toxiques flotteraient dans les airs.

Le président libanais Michel Aoun a annoncé, ce mercredi, que l’état d’urgence serait prochainement déclaré, pour une durée de deux semaines. 

Sans plus de précisions, le président américain estime ce soir que les explosions survenues à Beyrouth « ressemblent à un terrible attentat ». Ce sont, dit-il, « des experts militaires » qui lui ont dit que cela ressemblait à « une espèce de bombe ».

Le Premier ministre libanais annonce que les explosions de Beyrouth ont été causées par près de 2750 tonnes de nitrate d’ammonium – un engrais chimique et également composant d’explosifs – non sécurisées dans un entrepôt pendant 6 ans. « Il est inadmissible qu’une cargaison de nitrate d’ammonium, estimée à 2750 tonnes, soit présente depuis six ans dans un entrepôt, sans mesures de précaution. C’est inacceptable et nous ne pouvons pas nous taire sur cette question », a déclaré le chef du gouvernement durant la réunion du Conseil supérieur de défense, selon des propos rapportés par un porte-parole en conférence de presse.

L’ambassade de France au Liban vient de mettre en place un numéro pour les Français résidant sur place : +9611 420 292

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a proposé l’aide des Etats-Unis au Liban, qualifiant d' »horrible tragédie » les deux explosions qui ont dévasté Beyrouth mardi, faisant au moins 73 morts et 3.700 blessés.

Beyrouth est une « ville sinistrée », a annoncé mardi le Conseil supérieur de défense du Liban, après les explosions meurtrières qui ont secoué le port de la capitale et provoqué des dégâts d’une ampleur sans précédent dans tous les quartiers de la ville.

Le Conseil, qui réunit notamment le président, le Premier ministre et la ministre de la Défense, « recommande » au gouvernement de décréter l’Etat d’urgence, selon l’agence nationale d’informations ANI. « Une catastrophe majeure s’est abattue sur le Liban », a déploré le président Michel Aoun à l’ouverture de la réunion.

Des soldats de la mission de l’ONU au Liban (Finul), dont le navire était amarré dans le port de Beyrouth, ont été grièvement blessés dans les énormes explosions qui ont secoué la capitale libanaise, a annoncé mardi soir la Finul.

Les marins blessés, « dont certains grièvement », ont été évacués vers « les hôpitaux les plus proches ». Aucune indication n’a été fournie sur l’identité et la nationalité de ces victimes.

Le point sur la situation à Beyrouth, quelques heures après une double explosion qui a ravagé le quartier du port.

Explosions à Beyrouth : ce que l’on sait de la tragédie qui a frappé la capitale du Liban

Le nombre de victimes est revu à la hausse : les autorités recensent désormais 78 morts et 4000 blessés dans les explosions, a indiqué le ministre de la Santé auprès de Reuters. Ce bilan est toutefois provisoire, selon le directeur général du ministère, Fadi Sanan. Les recherches ont par ailleurs été rendues difficiles par la tombée de la nuit.

Des membres du personnel de l’ambassade d’Allemagne ont été blessés dans les fortes explosions qui ont secoué mardi le port de Beyrouth, a annoncé le ministère allemand des Affaires étrangères.

« Il y a également eu des blessés parmi le personnel de l’ambassade. Compte tenu des dégâts considérables dans la zone urbaine de Beyrouth, nous ne pouvons exclure pour l’instant que d’autres ressortissants allemands figurent parmi les morts et les blessés », a expliqué le ministère. 

Le président Emmanuel Macron a appelé mardi soir son homologue libanais, Michel Aoun, pour lui exprimer « son soutien » et annoncé l’envoi de « secours et moyens français », après les fortes explosions survenues à Beyrouth.

« Il a exprimé son soutien et celui de la France au peuple libanais », a indiqué l’Elysée. « Des secours et des moyens français sont en cours d’acheminement », a ajouté la même source sans autre précision. Mardi, deux explosions survenues dans la capitale libanaise ont fait au moins 50 morts et 2.750 blessés, selon un bilan provisoire.

Les Etats-Unis ont dit « suivre étroitement » les développements et tenter de savoir si des ressortissants américains ont été touchés par les explosions.

« Nous présentons nos plus sincères condoléances à tous ceux qui ont été touchés, et nous nous tenons prêts à offrir toute l’assistance possible », a déclaré un porte-parole du Département d’Etat.

En Israël, un responsable du gouvernement a affirmé à l’AFP sous couvert d’anonymat que son pays n’avait « rien à voir avec l’incident ». « Je ne vois pas de raison de douter des informations émanant de Beyrouth (…) il s’agit d’un accident qui semble avoir été causé par un incendie », a déclaré de son côté le chef de la diplomatie israélienne Gabi Ashkenazi mardi soir à la chaîne israélienne 12.

 Cette mise au point intervient dans un contexte particulier entre les deux voisins : il y a une semaine, après des mois de calme relatif, Israël a dit avoir déjoué une attaque « terroriste » et ouvert le feu sur des hommes armés ayant franchi la « Ligne bleue » séparant le Liban et Israël, avant qu’ils ne repartent côté libanais.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a attribué l’infiltration au Hezbollah, un mouvement armé que l’Etat hébreu considère comme son ennemi. Accusé de « jouer avec le feu », le Hezbollah a démenti toute implication. 

Le Premier ministre libanais Hassan Diab a appelé mardi les « pays amis » à aider le Liban, après les explosions meurtrières qui ont secoué le port de Beyrouth.

« Je lance un appel urgent à tous les pays amis et les pays frères qui aiment le Liban à se tenir à ses côtés et à nous aider à panser nos plaies profondes », a lancé le Premier ministre.

Le bilan grimpe : les autorités recensent désormais 50 morts et 2.750 blessés dans les explosions du port. Ce bilan est toutefois provisoire, selon le porte-parole du ministère, Reda Moussaoui. Plus tôt le ministre de la Santé Hamad Hassan avait assuré que les hôpitaux de la capitale étaient saturés par l’afflux des blessés.

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