EN DIRECT – Explosions à Beyrouth : Interpol envoie une équipe d’experts au Liban

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• Alors que des secouristes internationaux fouillaient toujours les décombres du port de Beyrouth, vendredi, dans l’espoir de retrouver des survivants, quatre corps ont été retrouvés. 

• Un nouveau bilan provisoire, revu à la hausse, fait état de 154 victimes et 5.000 blessés dont 20% nécessitent une hospitalisation selon les précisions du ministre de la Santé libanais, Hamad Hassan.

• Au moins 21 fonctionnaires du port de Beyrouth et des autorités douanières ont été placés en détention dans le cadre de l’enquête.

• L’aide internationale afflue à Beyrouth, où le président français, Emmanuel Macron, s’est rendu jeudi, réclamant une enquête internationale.

• L’explosion meurtrière et dévastatrice a été provoquée selon les autorités par un incendie dans un entrepôt où étaient stockées depuis six ans 2.750 tonnes de nitrate d’ammonium, une substance chimique hautement inflammable.

Les griefs se multiplient à l’encontre de la classe politique libanaise après le drame de Beyrouth. Entre tristesse, incompréhension et indignation devant les images saisissantes de l’explosion du port, les Libanais demandent des comptes à leurs dirigeants. De puissantes velléités de changement s’élèvent. Pour mieux les comprendre, LCI analyse l’organisation politique actuelle du Liban. 

Si de nombreuses photos et vidéo, parfaitement authentiques, ont circulé et permis de rendre compte de la violence de l’onde de choc, d’autres ont été détournées à dessein, pour tromper les observateurs et servir parfois des causes politiques. Aux images trafiquées se sont ainsi mêlées diverses théories, pas ou peu étayées et qui n’ont pas manqué d’être largement débattues depuis la catastrophe. 

Le Liban placé sous mandat de la France ? L’idée peut paraître saugrenue, mais elle est déjà défendue par 60.000 personnes, signataires d’une pétition mise en ligne au lendemain des explosions mortelles dans la capitale Beyrouth. Le texte réclame que ce mandat soit mis en place pour une durée de dix ans.

Au Liban, 60.000 personnes pétitionnent que le pays soit placé sous mandat de la France

Le général Michel Aoun, le président du Liban, sème le doute ce soir, après la double explosion dévastatrice du port de Beyrouth. Il évoque une incompétence, mais aussi une bombe ou un missile à l’origine de ce drame. Cette piste est-elle plausible ?

Interpol a annoncé vendredi envoyer une équipe d’experts internationaux spécialisés dans l’identification des victimes sur le site des deux explosions meurtrières de Beyrouth, à la demande des autorités libanaises.

Les experts de l’IRT (Incident Response Teams) d’Interpol sont déployés sur le terrain à la demande de ses pays membres lorsque surviennent des catastrophes naturelles, des accidents ou des attentats.

La Fondation Hôpitaux de Paris Hôpitaux de France a attribué une aide exceptionnelle d’urgence de 500 000 euros pour accompagner l’Hôtel Dieu de France, le centre hospitalier universitaire à but non lucratif de l’Université Saint Joseph de Beyrouth. Celui-ci a « déclenché son « plan désastre » et mobilisé l’ensemble de ses équipes malgré les dégâts matériels très importants subis à l’hôpital », précise la Fondation dans un communiqué.

Le chef du mouvement libanais du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a « nié catégoriquement » vendredi que son organisation possédait un « entrepôt d’armes » dans le port de Beyrouth, secoué par une explosion meurtrière et destructrice.

« Je nie totalement, catégoriquement, qu’il y ait quoi que ce soit à nous dans le port, ni entrepôt d’armes, ni entrepôt de missiles (…) ni une bombe, ni une balle, ni nitrate » d’ammonium, a martelé le chef du Hezbollah dans une allocution télévisée, après des accusations qui ont circulé dans les médias ou au sein de l’opinion publique et pointant du doigt l’influent mouvement chiite libanais.

Dans une interview à la télévision libanaise, Michel Aoun a demandé « personnellement » à Emmanuel Macron de lui « fournir des images aériennes » pour que le Liban puisse « déterminer s’il y avait des avions dans l’espace (aérien) ou des missiles » au moment de la double explosion.

La ministre des Armées fait savoir qu’un 4e avion militaire français a décollé ce vendredi pour porter assistance au Liban.

Le président libanais, Michel Aoun, a rejeté vendredi toute enquête internationale dans la terrible explosion au port de Beyrouth, qui a fait plus de 150 morts, estimant qu’elle ne ferait que diluer la vérité.

Interrogé par un journaliste qui lui demandait s’il était contre une enquête internationale, le chef de l’Etat a répondu « bien sûr », estimant que cela « diluerait la vérité ». Le chef de l’Etat a tenu ces propos au lendemain de l’appel du président français, Emmanuel Macron, lors de sa visite à Beyrouth, à une enquête internationale « transparente ».

Les Etats-Unis ont annoncé vendredi envoyer immédiatement au Liban 15 millions de dollars de nourriture et de médicaments, trois jours après les violentes explosions qui ont dévasté Beyrouth. 

Cette aide, qui sera acheminée sur place par l’armée américaine, équivaut à trois mois de nourriture pour 50.000 personnes et trois mois de médicaments pour 60.000 personnes, a indiqué dans un communiqué l’agence d’aide internationale des Etats-unis, USAid.

Le président Michel Aoun, objet de nombreuses critiques de la part du peuple de Beyrouth, à l’instar du reste de la classe politique, a évoqué, vendredi 7 août, deux hypothèses concernant l’explosion de l’entrepôt. Il a ainsi émis l’hypothèse qu’il puisse s’agir d’une « négligence » ou, à rebours des premières affirmations des officiels libanais, « un missile »

• Alors que des secouristes internationaux fouillaient toujours les décombres du port de Beyrouth, vendredi, dans l’espoir de retrouver des survivants, quatre corps ont été retrouvés. 

• Un nouveau bilan provisoire, revu à la hausse, fait état de 154 victimes et 5.000 blessés dont 20% nécessitent une hospitalisation selon les précisions du ministre de la Santé libanais, Hamad Hassan.

• Au moins 21 fonctionnaires du port de Beyrouth et des autorités douanières ont été placés en détention dans le cadre de l’enquête.

• L’aide internationale afflue à Beyrouth, où le président français, Emmanuel Macron, s’est rendu jeudi, réclamant une enquête internationale.

• L’explosion meurtrière et dévastatrice a été provoquée selon les autorités par un incendie dans un entrepôt où étaient stockées depuis six ans 2.750 tonnes de nitrate d’ammonium, une substance chimique hautement inflammable.

Près de 700 tonnes de nitrate d’ammonium, substance pointée du doigt dans la gigantesque explosion qui a ravagé Beyrouth mardi, sont bloquées dans un port d’Inde depuis 2015, ont indiqué vendredi les autorités locales.

Alarmées par la tragédie dans la capitale libanaise, qui a fait au moins 149 morts, 5.000 blessés et des centaines de milliers de sans-abri, les autorités indiennes ont ordonné un passage en revue des substances dangereuses stockées dans les ports du géant de 1,3 milliard d’habitants.

Elles ont notamment été alertées sur la présence de 690 tonnes de nitrate d’ammonium stockées dans le port de Chennai, capitale régionale de l’État du Tamil Nadu (sud). Celles-ci se trouvent dans 37 conteneurs importés de Corée en 2015 par une entreprise indienne, mais saisies par les douanes au port.

l’explosion au port de Beyrouth a touché les plus grands silos de céréales du Liban, provoquant la panique parmi la population qui craint une pénurie de pain.

La destruction du port de la capitale a encore restreint l’accès à la nourriture d’une population qui importe 85% de ses besoins alimentaires, dont le blé nécessaire à la production des galettes de pain, indispensables à chaque repas libanais et vendues aujourd’hui au prix subventionné de 2.000 livres libanaises (1,2 euro) le paquet de 900 grammes.

Les agences de l’ONU ont lancé un appel urgent à la solidarité internationale envers le Liban, en sus des 9 millions de dollars déjà débloqués sur les fonds humanitaires des Nations unies. L’OMS a ainsi demandé 15 millions de dollars, tandis que l’Unicef a dit vouloir recueillir au moins 8,25 millions de dollars, lors d’une conférence de presse en ligne, réunissant également le Programme alimentaire mondial (PAM), le Haut-Commissariat aux Droits de l’homme et le Haut-commissariat aux Réfugiés.

Pointant la situation déjà précaire du pays dont la moitié des habitants vivent désormais dans la pauvreté, ces responsables ont souligné l’urgence d’intervenir dans deux domaines – médical et alimentaire – alors que des silos, des conteneurs et des hôpitaux ont été détruits mardi.

Selon LBCI, la deuxième chaîne privée de télévision libanaise, le président président Michel Aoun a réagi aux propos d’Emmanuel Macron, accusé par certains d’ingérence, ainsi: « Je ne permettrai pas à mon époque que la crise libanaise s’internationalise ou porte atteinte à la souveraineté. »

Comme nous vous le racontions hier, après la tragédie du port, les Libanais craignent une pénurie. Et notamment de pain. De fait, la destruction du port de la capitale a encore restreint l’accès à la nourriture d’une population qui importe 85% de ses besoins alimentaires et les 15.000 tonnes de blé, de maïs et d’orge entreposées dans les imposants silos, vieux de 55 ans, ont été projetées par l’explosion. « Lorsque nous avons vu les silos, nous avons paniqué », reconnaît donc désormais Ghassan Bou Habib, PDG de la chaîne de boulangeries Wooden Bakery. Même avant l’explosion, les 50 branches de la chaîne Wooden Bakery ne recevaient que les deux-tiers des 70 tonnes de farine quotidiennes nécessaires.  « Maintenant, notre cuisine centrale ne produit plus assez pour remplir les rayons. »

Les institutions européennes participeront à une conférence des donateurs organisée dimanche par la France pour mobiliser une aide humanitaire d’urgence pour la population de Beyrouth ravagée par deux explosions, a annoncé vendredi la Commission européenne.

« La Commission européenne sera représentée par le commissaire chargé de l’aide humanitaire Janez Lenarcic. Nous comprenons que cette conférence organisée par vidéo vise à collecter des fonds pour une aide humanitaire d’urgence », a précisé le porte-parole de l’exécutif bruxellois Eric Mamer.

Le président du Conseil européen Charles Michel se rendra samedi à Beyrouth pour « témoigner de la solidarité de l’Europe avec le peuple libanais » et rencontrer les dirigeants de ce pays meurtri par une explosion dévastatrice.

« Choqués et attristés, nous nous tenons aux côtés de tous ceux qui ont été touchés et fournirons de l’aide », a tweeté le Belge, qui rencontrera le président Michel Aoun, le président du Parlement Nabih Berri et le Premier ministre Hassan Diab.

Quatre corps, dont trois d’employés qui travaillaient dans les silos du port de Beyrouth, ont été retrouvés dans la nuit de jeudi à vendredi par les secouristes libanais et internationaux travaillant dans les décombres. 

Le bilan des victimes de la tragédie monte à 154, a annoncé, dans la foulée, le ministre libanais de la Santé, Hamad Hassan. 

Le président du Conseil européen, Charles Michel, annonce sur Twitter qu’il se rendra à Beyrouth demain.

Beyrouth : Amal et George Clooney font un don de 100.000 dollars pour aider la population

Quatre corps ont été retrouvés ce vendredi matin par les secouristes dans le port presque entièrement détruit par la déflagration mardi, indique l’AFP.  La « particularité » du drame de Beyrouth? « L’épicentre est à quelques mètres de nous, alors que dans un séisme, il est souvent à plusieurs centaines de mètres sous terre », explique à l’agence de presse le colonel Vincent Tissier, qui dirige une équipe de 55 membres de la sécurité civile française. « Les choses s’effondrent en général par couches, par étages. Ici, tout a été pulvérisé ».

Alors qu’Emmanuel Macron est critiqué par l’opposition, qui dénonce une « ingérence » après son voyage au Liban, le diplomate français Gérard Araud estime plutôt que le président de la République est « courageux » et « essaie de faire bouger le système libanais ».

Beyrouth : « Emmanuel Macron a pris un risque physique et politique », estime le diplomate Gérard Araud

Le Maroc a annoncé jeudi l’envoi d’une aide d’urgence au Liban et le déploiement d’un hôpital de campagne à Beyrouth, après les violentes explosions qui ont fait au moins 137 morts et 5.000 blessés.

Le roi Mohammed VI a « donné ses instructions pour l’envoi d’une aide médicale et humanitaire d’urgence », selon l’agence marocaine de presse MAP.

« Emmanuel Macron prend des risques, va sur le terrain, essaie de faire bouger ce système libanais qui accable tout un peuple », estime Gérard Araud, diplomate français, sur LCI. « Cette visite accroît la pression sur cette classe politique pour sortir de ces petits jeux stériles et essayer de répondre à l’ampleur des défis du peuple libanais. Cette explosion n’est que le dernier épisode d’une série de malheurs qui frappent les Libanais. »

Les forces de l’ordre libanaises ont utilisé jeudi soir des gaz lacrymogènes pour disperser des dizaines de manifestants très remontés après la gigantesque explosion meurtrière dans le port de Beyrouth cette semaine, devenue le symbole de l’incompétence et de la corruption des autorités.

L’ambassadrice du Liban en Jordanie a annoncé jeudi sa démission après l’explosion cataclysmique qui a ravagé Beyrouth, dénonçant « l’incurie » des autorités de son pays et appelant à un changement de leadership.

Il s’agit de la seconde démission d’un officiel libanais de haut rang depuis la double explosion de mardi, qui a fait près de 150 morts, plus de 5.000 blessés et détruit des quartiers entiers de la capitale.

Le député Marwan Hamadeh avait démissioné mercredi suite au drame, qui s’est déclenché lorsqu’un incendie a fait exploser 2.750 tonnes de nitrate d’ammonium stocké avec négligence sur le port de Beyrouth.

Le président de la République Emmanuel Macron fait-il preuve d’ingérence au Liban ? « Il faut voir la réaction des Libanais », répond Gérard Araud, diplomate français, sur LCI. « Elle ne semble pas correspondre à un mouvement de révolte contre une ingérence étrangère. Le système politique libanais est totalement bloqué, le pays est dans une crise profonde, avant même cet accident épouvantable. L’aide internationale est prête, mais la communauté internationale l’a dit : elle ne sera transférée que si le Liban procède à un ensemble de réformes de son système financier et de nature politique. »

Les deux explosions ayant ravagé le port et la ville de Beyrouth sont une catastrophe à court comme à long terme : la destruction des infrastructures portuaires, par lesquelles transitaient 60% des importations du pays, font craindre un manque de nourriture, à commencer par une pénurie de blé.

Cinquante-cinq militaires de la Sécurité civile française viennent en aide aux secouristes libanais à la recherche des survivants.

Les forces de l’ordre libanaises ont utilisé jeudi soir des gaz lacrymogènes pour disperser des dizaines de manifestants. Les manifestants ont vandalisé des magasins et jeté des pierres sur les policiers dans le quartier du parlement, selon l’Agence nationale de l’information.

Ces incidents surviennent à l’avant-veille d’une grande manifestation anti-gouvernementale, prévue samedi dans ce pays en proie à une crise économique inédite.

Seon le quotidien L’Orient-Le Jour, des manifestations se déroulant ce jeudi soir dans le centre de Beyrouth ont dégénéré. « Des dizaines de manifestants ont été dispersés à coups de gaz lacrymogène par les forces de l’ordre », précise sur son site le média.

 L’énorme déflagration a fait au moins 149 morts et 5.000 blessés, sans oublier les dizaines de disparus et les centaines de milliers de sans-abri.

Les autorités portuaires du Mozambique ont officiellement nié jeudi avoir eu connaissance du navire et de sa cargaison de nitrate d’ammonium qui a explosé à Beyrouth, dont des sources libanaises assurent qu’il était en route pour le Mozambique mais avait interrompu son voyage au Liban.

L’Italie dans les pas de la France. Roe est favorable à « une réponse internationale » après l’explosion meurtrière qui a dévasté des quartiers entiers de Beyrouth, a déclaré jeudi soir le ministre des Affaires étrangères Luigi Di Maio dans un entretien avec l’AFP à Rome.

« Il y aura certainement une réponse internationale et je suis heureux que des pays comme la France soient en première ligne pour aider le Liban », a affirmé le ministre italien au moment même le président français Emmanuel Macron, en déplacement à Beyrouth, annonçait la tenue d’une conférence d’aide internationale pour le Liban « dans les tout prochains jours ».

Les fonctionnaires du port de Beyrouth placés en détention dans le cadre de l’enquête sur l’explosion meurtrière sont des « responsables du conseil d’administration du port de Beyrouth et de l’administration des douanes, et des responsables des travaux d’entretien et des (ouvriers) ayant effectué des travaux dans le hangar numéro 12 », où étaient stockées les tonnes de nitrate d’ammonium, a précisé le procureur militaire Fadi Akiki dans un communiqué.

Suite à l’explosion d’un hangar de la zone portuaire de Beyrouth contenant 2.750 tonnes de nitrate d’ammonium, 16 fonctionnaires du port sont actuellement en détention, indique le procureur militaire. L’absence de mesures de sécurité est notamment pointée du doigt. 

Le président français a été vivement interpellé par les très nombreux libanais rassemblés lors de son passage parmi les bâtiments détruits.

« Aidez-nous ! Révolution ! » : à Beyrouth, Macron interpellé par des Libanais à bout de nerfs

La police chypriote a indiqué jeudi avoir interrogé un Russe après la publication d’informations liant cet individu au bateau qui avait transporté les 2.750 tonnes de nitrates d’ammonium dont l’explosion a dévasté Beyrouth.

« Les autorités libanaises nous ont demandé de localiser cet individu et de lui poser des questions, ce que nous avons fait », a indiqué un porte-parole de la police chypriote à l’AFP.  « Ses réponses ont été envoyées au Liban », a-t-il ajouté, précisant que cet homme, Igor Gretchouchkine, n’avait pas été arrêté mais seulement interrogé sur la cargaison du navire à la demande du bureau d’Interpol au Liban.

L’armée américaine a annoncé jeudi l’envoi de trois cargaisons d’eau, de nourriture et de médicaments au Liban, deux jours après les violentes explosions qui ont dévasté Beyrouth et privé de toit des centaines de milliers de personnes.

Emmanuel Macron réclame une enquête internationale suite à l’explosion. Il a également annoncé l’arrivée au Liban jeudi prochain du porte-hélicoptères amphibie Tonnerre qui amènera médicaments, soignants et matériel.

Le porte-hélicoptères Tonnerre, long de 200 mètres, contient 69 lits d’hôpital avec extension possible et deux blocs opératoires et peut convoyer jusqu’à 900 soldats, selon le ministère de la Défense.

Au surlendemain de la double explosion de Beyrouth, plusieurs Français figurent parmi les victimes, a indiqué le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne. Un bilan provisoire fait état jeudi d’au moins 137 morts et de 5.000 blessés.

Emmanuel Macron sur le Hezbollah : « Je n’ai aucune naïveté. Je regarde les forces politiques telles qu’elles se sont organisées et comment votre système politique est organisé. Ils sont là. Mais derrière eux il y a des libanais et des libanaises. La question est : comment on rebâti une unité ? Comment on retrouve une souveraineté libanaise ? Notre rôle est d’essayer d’aider. »

Emmanuel Macron sur d’éventuelles sanctions envers les dirigeants libanais : « Je n’exclut rien, mais je pense qu’il faut mener les choses dans le bon ordre. Force est de constater que les réformes auxquelles s’était engagé le Liban n’ont pas été tenues. (…) L’expérience récente nous a montré que les sanctions ne sont pas forcément ce qu’il y a de plus efficace. Mais je n’exclut rien pour la suite. » 

Emmanuel Macron : « Je demande aux responsables libanais des engagements forts sur l’Etat de droit, la transparence, la liberté, la démocratie et les réformes indispensables. Je les en crois capable. Je reviendrai le 1er septembre prochain. »

« N’oubliez jamais quelque soit les difficultés du quotidien qu’il y a un peuple européen, le peuple français, dont le coeur bat un peu au rythme de Beyrouth. »

« Chaque fois que vous douterez, dites-vous que nous serons là. » En conclusion de son discours, le chef de l’Etat a prononcé – en arabe – « Liban, je t’aime ».

Emmanuel Macron : « Il y avait, ce matin, dans la colère de la jeunesse et de la rue, les ingrédients d’un formidable espoir. Je veux ici dire à tous les Libanaises et tous les Libanais, et particulièrement les plus jeunes, que nous serons là au-delà de l’aide d’urgence que je viens d’évoquer. »

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