Marseille – Saint-Etienne, encore un classique en Ligue 1

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Marseille se prépare à un deuxième classique en quatre jours, avec la réception de Saint-Étienne jeudi (21h00) en match en retard de la 1re journée, où l’OM espère faire fructifier son historique victoire au Paris SG (1-0) et s’installer en tête de la Ligue 1.

Battre un rival encore plus ancien embellirait la semaine des Marseillais, qui attendent encore Lille, dimanche lors de la 4e journée, dans un Vélodrome quasi vide, avec seuls 1.000 spectateurs autorisés (pour 67.000 places), Covid-19 oblige.

« L’an dernier, on avait reçu comme obligation de nos supporters de gagner contre Saint-Étienne, ils me l’avaient bien fait sentir », lâche André Villas-Boas dans un grand sourire.

À peine le temps de fêter le précieux succès au Parc des princes, après neuf ans sans victoire contre le PSG, l’entraîneur portugais et son équipe doivent déjà remettre sur le métier leur ouvrage.

Ce classique du Championnat, joué pour la 111e fois, devait ouvrir la saison, le 21 août, mais il avait été reporté à cause du nouveau coronavirus, qui touchait l’effectif marseillais.

« Saint-Étienne est un grand rival, l’an dernier on les a battus pour les 120 ans du club (1-0) », se souvient Villas-Boas.

Grosse différence, jeudi « le stade vide sera un choc, quand même » regrette AVB, qui devra également composer sans son attaquant Dario Benedetto, buteur la saison passée, et le défenseur Jordan Amavi, exclus à Paris.

« Les règles sont les règles », enchaîne Valentin Rongier, chagriné de jouer devant un stade presque vide.

« Pour moi, le foot sans supporters ne vaut rien, un Vélodrome à 60.000 ou 1.000 personnes, ça change beaucoup de choses, on sait qu’on joue à 12 à domicile » d’habitude, poursuit le milieu de terrain.

« Mais pour nous, le travail reste le même, on doit gagner », insiste Rongier, épatant au Parc.

« On sait aussi que celui qui gagnera le match va prendre la tête du Championnat, c’est d’autant plus important dans les têtes », ajoute l’ancien Nantais.

Avec deux victoires en deux déplacements, l’OM a réussi un départ parfait et peut enchaîner avec trois réceptions de rang, entre les Verts, Lille, puis Metz.

« On ne va pas se cacher, martèle Rongier. Si on négocie bien cette série, on peut lancer notre saison. »

De là à penser au titre ? « Tu es gourmand », répond le milieu de terrain au journaliste qui a posé la question.

« On reste humble, poursuit-il. Si on peut être champions, rassurez-vous, on ne va pas se priver, mais il n’y a que deux matches joués, hein… »

Le succès au Parc « était une opportunité, on l’a saisie, tempère AVB. Cette victoire va rester, mais ça ne veut rien dire pour la suite du championnat ».

Le coach voit surtout que son équipe, « et je l’ai dit aux joueurs, a peut-être dépassé un blocage mental de ces matches face au PSG. Cela va nous donner confiance pour la suite. Si on a passé cette barrière mentale, je pense qu’on peut faire mieux », glisse-t-il.

Il attend une confirmation contre l’ASSE, qui a aussi réussi un sans-faute, deux matches, deux victoires, mais lui à domicile, sans encaisser de but.

« Ce sera un match dur, car Saint-Étienne se trouve dans une bonne période, est équilibré, après tout ce qui s’est passé cet été. Cela donne raison à (Claude) Puel (l’entraîneur stéphanois qui a écarté des cadres, NDLR), l’équipe se trouve bien, joue bien au ballon et a encore des options avec des jeunes joueurs ».

L’OM part quand même favori, lui qui n’a plus perdu ce classique-là au Vélodrome, contre les Verts, depuis août 1979 (5-3, avec notamment des buts de Michel Platini et Dominique Rocheteau).

AVB, qui a fait tomber le PSG, et avait déjà battu Lyon l’an dernier, a la main chaude. Il ne lui reste plus qu’à gagner enfin à Bordeaux et effacer une disette de 43 ans en Gironde, et continuer d’écrire son propre chapitre de l’histoire de l’OM.

Une annonce faite par la ministre de l’Asile et la Migration, Maggie De Block, et son homologue grec Giorgos Koumoutsakos, dans un communiqué commun.

Le locataire de la Maison Blanche a, à plusieurs occasions, retweeté des messages contenant des images truquées sur son compte, qui totalise plus de 86 millions d’abonnés.

Retour en arrière au Sporting d’Anderlecht : comme cela avait été décidé au plus fort de la crise sanitaire, Neerpede redevient une forteresse seulement accessible pour le noyau A, le staff sportif et médical. Les dirigeants ont pris cette décision suite à l’annonce de cinq cas positifs dont trois éléments du noyau professionnel : Vlap, Zulj et Wellenreuther.

Le « Felice Time » est aujourd’hui un terme désuet dans les travées du Mambourg mais les Carolos n’ont pas perdu pour autant leur faculté à tuer leurs matches dans les derniers instants.

Que vaut vraiment cette équipe de Bala Town contre qui le Standard entamera, jeudi à Sclessin, son parcours européen 2020-2021 ? Si ses joueurs sont semi-professionnels, ils n’ont aussi disputé, jusqu’ici, que deux matches officiels. Tout, dans ce match, plaide en faveur de l’équipe liégeoise.

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Source: https://www.lesoir.be/325417/article/2020-09-16/marseille-saint-etienne-encore-un-classique-en-ligue-1

Marseille – Saint-Étienne

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