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L'Américain Chadwick Boseman, star du succès planétaire des studios Marvel "Black Panther", est décédé à 43 ans, après une bataille contre le cancer menée pendant quatre ans en privé, a indiqué son agent vendredi à l'AFP.
Le butin de l'attaque d'un fourgon Loomis survenue vendredi matin à Lyon pourrait s'élever à plusieurs millions d'euros. L'enquête a été confiée à la JIRS de Lyon et à la DIPJ de Lyon. Un fourgon blindé de la société de transport de fonds Loomis a été attaqué vendredi matin 28 août à Lyon par plusieurs malfaiteurs armés, a indiqué la police à l'AFP, confirmant des informations de presse.  L'attaque a eu lieu dans le VIIe arrondissement, devant un bâtiment de la Banque de France, selon le site d'information LyonMag. Le quotidien régional Le Progrès a précisé que le fourgon qui en sortait a été bloqué par deux utilitaires. Les braqueurs ont menacé les convoyeurs pour s'emparer du chargement avant de prendre la fuite dans deux véhicules retrouvés incendiés au sud de Lyon. Elle n'a pas fait de blessés, d'après les pompiers qui sont intervenus pour éteindre le véhicule. Le butin, en cours d'évaluation, pourrait s'élever à plusieurs millions d'euros, a indiqué de son côté le parquet, précisant que l'enquête, ouverte du chef de vol avec arme en bande organisée, avait été confiée à la JIRS de Lyon et à la DIPJ de Lyon.  
Alors que les attaques contre des chevaux se multiplient ces dernières semaines, un nouveau cheval ainsi que deux poneys ont été pris pour cible en début de semaine. Mais les malfrats ont laissé des indices derrières eux, rapporte RTL.   Mais qui s'est donc mis en tête de s'en prendre à des chevaux dans toute la France ? Depuis quelques semaines, les actes de cruauté envers les équidés se sont multipliés, à tel point qu'une certaine psychose s'est installée dans les écuries de l'Hexagone. D'autant que la semaine passée, une nouvelle attaque a été perpétrée dans l'Yonne dans un refuge de Villefranche-Saint-Phal, rapporte RTL. Un cheval et deux poneys ont été visés. Sauf que cette-fois-ci, les malfaiteurs s'en sont pris aussi au propriétaire alerté par le bruit. "J'ai été réveillé par le hurlement de deux cochons. L'un des agresseurs est venu me taper avec une serpette. Je lui ai donné des coups de canne et on s'est battu pendant 5 minutes et après, quand son copain a vu que ça tournait mal, il a parlé dans une langue étrangère à son copain et ils ont pris la fuite", révèle à RTL le propriétaire du Ranch de l'espoir. Actes de cruauté   Ainsi, les gendarmes ont pu reconstituer le portrait-robot de deux personnes âgées de 40 à 50 ans, avant de le diffuser. L'enquête a été confiée à la brigade de recherches d'Auxerre, affirme Le Point. Cependant, le parquet avance "qu'aucun élément" ne permet de "faire le lien" avec les précédents cas.   Atterré par les faits, le propriétaire du ranch dénonce ces actes de cruauté. "Pour enlever un œil ou les parties génitales d'un cheval, il faut vraiment être taré", déplore-t-il au micro de RTL. Dernièrement, une ponette est morte, mutilée en Saône-et-Loire. Les enquêteurs ont retrouvé son oreille droite coupée, une mutilation commune aux précédentes attaques. Face à l'ampleur de la menace, les propriétaires de chevaux ont décidé de se mobiliser, rappelle Le Point. Ils ont créé une page Facebook afin que tous ceux qui ont été touchés se rapprochent et puissent "coincer ceux qui assassinent chevaux".
Une opération de police et aucune interpellation ce mercredi soir, dans le quartier du Mistral à Grenoble. Des contrôles qui interviennent après la publication de vidéos de dealers encagoulés, lourdement armés. Pas d'interpellation donc mais une cinquantaine de contrôles.
Deux vidéos montrant des dealers apparemment armés dans le quartier Mistral à Grenoble ont été diffusées sur les réseaux sociaux. Les enquêteurs, qui doutent qu'elles puissent avoir été prises par un riverain, estiment qu'il s'agit d'une vidéo "de propagande" où les trafiquants se seraient mis en scène pour impressionner leurs concurrents. Le parquet de Grenoble a ouvert une enquête. Est-ce une provocation de la part des dealers ? Les autorités sont-elles en échec ? On en débat avec Raphaël Maillochon, journaliste police-justice BFMTV. Émilie Chalas, députée La République en Marche de l'Isère, conseillère municipale à Grenoble. Natacha Polony, directrice de la rédaction de Marianne. Pierre Jacquemain, rédacteur en chef du magazine Regards. Et Christophe Barbier, éditorialiste politique BFMTV. « BFM STORY » du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot et le vendredi avec Aurélie Casse. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée. BFMTV, 1ère chaîne d’information en continu de France, vous propose toute l’info en temps réel avec 18h d’antenne live par jour et des directs partout à travers le monde où l'actualité le nécessite. BFMTV, c'est aussi les débats et les grands reportages d'actualité. Retrouvez BFMTV sur le canal 15 de la TNT et sur BFMTV.com.
Deux vidéos, diffusées sur les réseaux sociaux Twitter et Snapchat le week-end dernier, montreraient des trafiquants de drogue armés se mettre en scène dans le quartier Mistral de Grenoble, haut lieu du trafic dans la région. Le parquet de Grenoble a ouvert une enquête.  Les images ont été repérées par Le Dauphiné Libéré. La première vidéo montre des hommes cagoulés, armés de ce qui ressemble à des fusils d'assaut, filmés de haut, semblant monter la garde au pied d'un immeuble, au milieu d'une aire de jeux pour enfants. Dans la deuxième vidéo, des hommes masqués sont assis derrière une table où sont exposés des bocaux contenant ce qui ressemble à des bonbons. Les images sont accompagnées du texte : "38 Mistral Capital du stup" (sic) - 38 étant le numéro de département de l'Isère.  Selon BFMTV, le parquet de Grenoble a ouvert une enquête, confiée à la sûreté départementale. Le procureur de la République de Grenoble, Éric Vaillant, a confirmé au Dauphiné Libéré que les vidéos ont bien été dans le quartier Mistral.  Ces vidéos pourraient être destinées à assurer la propagande des dealers, dans un contexte de guerre de territoires autour du trafic de drogue et de règlements de comptes. Ainsi, sept fusillades ont fait trois morts depuis fin juin à Grenoble, selon France Bleu.  En avril 2019, le parquet de Grenoble avait déjà ouvert une enquête après l'organisation d'une tombola par les dealers du quartier Mistral. 
Laurent Simon, le maire de Chalifert, a été frappé lundi soir par un habitant qui lui reprochait sa gestion du stationnement dans le village et l'incendie qui a détruit sa voiture. Il a déposé plainte. "Cette année, 233 élus ont déjà subi un acte de violence", dénonçait mi-août l'Association des maires de France (AMF). Un chiffre déjà obsolète, avec l'agression lundi 24 août du maire de Chalifert, en Seine-et-Marne, par l'un de ses administrés.  Les images de l'agression, filmée et diffusée sur les réseaux sociaux, montrent Laurent Simon, le maire de cette commune d'environ 1.200 habitants, acculé contre un portail : un habitant le frappe à coups de poing, au niveau du visage et du corps, tandis que la femme de l'agresseur présumé tente de s'interposer. Une troisième personne filme la scène à quelques mètres, sans intervenir.  "On peut taper sur le maire comme ça" Les faits se sont déroulés aux alentours de 19h30, alors que l'édile rentrait chez lui. "Depuis quelques temps, il y a des querelles de voisinage sur une partie de la rue Charles-Vaillant. Un administré ne supporte pas que les voisins se garent devant chez lui. Etant donné les soucis de circulation sur cet axe, je tolère le stationnement sur le trottoir et il pense donc que je suis responsable de ses problèmes", a expliqué Laurent Simon au Parisien.  L'élu était en voiture, lorsque l'habitant en question et son épouse l'ont doublé. "Elle était au volant et elle a mis sa voiture en travers pour me bloquer. Lui est descendu et a tapé sur mon véhicule. Il m'a dit que c'était de ma faute si dimanche soir, sa voiture a brûlé dans son jardin. Je lui ai dit qu'on allait discuter mais dès que je suis sorti de ma voiture, j'ai reçu un coup de poing au visage puis d'autres, notamment dans les côtes", a-t-il poursuivi.  D'après lui, l'homme s'en serait ensuite pris à un autre voisin, conseiller municipal. Les deux hommes ont déposé plainte dans la soirée. "On vit une époque formidable... On peut taper sur le maire comme ça", a déploré Laurent Simon.  Indignation des élus "Le recours à la violence envers des élus exerçant leur mandat devient systématique", a déploré dans un communiqué Stéphane Beaudet, le président de l'association des maires d'Île-de-France (AMIF), dénonçant des édiles réduits au rang de "punching-ball". "Nouvelle et scandaleuse agression d'un élu de la République ! La violence est létale pour notre démocratie, sa condamnation doit être ferme", a réagi le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand dans un tweet.  De son côté, Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France, a estimé dans un tweet que "l'engagement des maires les conduit à se confronter à des accès de violence de moins en moins contenue." Une réunion intergouvernementale sur le sujet, réclamée de longue date par les associations d'élus, doit se tenir mardi prochain à Matignon. 
Le Premier ministre Jean Castex a assuré que "tout était mis en oeuvre pour que les auteurs de ces actes infâmes en répondent devant la Justice". Vive indignation après la découverte, vendredi 21 août, de tags inscrits sur le centre de la mémoire d'Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne), village martyr de la Seconde guerre mondiale. Le président du centre Fabrice Escure a indiqué vouloir porter plainte. Une enquête a d'ores et déjà été ouverte au parquet de Limoges. Sur une photo mise en ligne par le Populaire du Centre, on voit le mot "martyr" rayé à la peinture, une bâche bleue couvrant des inscriptions. Selon le journal, "le mot 'menteur' a été ajouté ainsi qu'une référence à un révisionniste et à des théories qui régulièrement refont surface à propos du village martyr haut-viennois". Dans un tweet, le Premier ministre Jean Castex a indiqué que "tout était mis en oeuvre pour que les auteurs de ces actes infâmes en répondent devant la Justice". "J'ai appris avec colère et consternation la dégradation du centre de la mémoire d'Oradour-sur-Glane. Souiller ce lieu de recueillement, c'est aussi salir la mémoire de nos martyrs", ajoute-t-il. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin évoque de son côté des "inscriptions négationnistes" dans un tweet et parle de "crachat sur la mémoire de nos martyrs".  "Honte à ceux qui ont fait ça. Tout sera fait pour retrouver et juger les auteurs de ces actes sacrilèges. Le seul mensonge : c'est le négationnisme !", a assuré le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti. "Honte à ceux qui ont souillé ce jour le village martyr d'Oradour-sur-Glane", dénonce également le ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari. "Et merci à tous les engagés qui font vivre ce lieu de mémoire et qui portent haut sa devise, 'ni haine, ni oubli'", ajoute-t-il sur Twitter. Le ministre délégué aux Comptes publics Olivier Dussopt a jugé "effroyable et abominable de constater que certains ont pu se permettre une telle souillure". "Le seul sentiment qui prévaut est la honte pour les auteurs de ces actes. Le négationnisme est une insulte à la mémoire et une seconde mort pour les victimes", ajoute-t-il. La maire de Paris Anne Hidalgo a dénoncé "un acte négationniste, indigne et scandaleux" et apporté "tout (s)on soutien aux familles des victimes du massacre d'Oradour-sur-Glane". "Dégoût et colère face à ce tag révisionniste sur le centre de la mémoire du village martyr d'Oradour-sur-Glane", a réagi de son côté le secrétaire national d'EELV Julien Bayou. Le 10 juin 1944, la division SS Das Reich a tué 642 villageois à Oradour-sur-Glane. Les Allemands avaient rassemblé les hommes dans les granges du village et les avaient fusillés. Ils avaient regroupé femmes et enfants dans l'église avant d'y mettre le feu. Le centre de la mémoire, ouvert en 1996, explique aux visiteurs des ruines du village martyr - environ 300.000 personnes chaque année - le contexte du massacre.  
Des vidéos d'un élevage de canards dans le sud-ouest de la France, à Lichos (Pyrénées-Atlantiques), ont été diffusées par L214. L'association de défense des animaux dénonce le "pire élevage" vu depuis 10 ans et demande sa fermeture. L'association de défense des animaux L214 diffuse ce jeudi 20 août des vidéos de ce qu'elle considère être "le pire élevage" vu depuis plus de 10 ans. Il s'agit d'un élevage de canards dans le sud-ouest de la France. L'association demande sa fermeture "urgente et définitive". Pour L214, l'un des bâtiments abritant des canards mâles à Lichos (Pyrénées-Atlantiques), à 50 km de Pau, atteint "des sommets dans l'horreur" : "totalement insalubre", cadavres de canards "décomposés" et "non ramassés", cages "en train de s'effondrer", épais "flot d'excréments" qui "déborde à l'extérieur", asticots, rats qui "prolifèrent"... Et les canards vivants, environ 150, se trouvent au milieu d'autant de morts. Les photos et vidéos mises en ligne sur le site de l'association de défense des animaux ont été prises "il y a quelques jours" en août, après signalement d'un "lanceur d'alerte". Elles dépeignent "le pire élevage que nous ayons eu l'occasion de voir depuis les débuts de L214" en 2008, a affirmé Sébastien Arsac, directeur des enquêtes de l'association. La situation y semble "totalement hors de contrôle" et l'élevage doit "fermer de toute urgence", selon l'association qui dit espérer "a minima une interdiction d'exercer une activité d'élevage" à l'encontre des responsables. Le ministère de l'Agriculture, qui avait appris l'existence de cette vidéo, a indiqué dans la nuit de mercredi à jeudi qu'il demandait au préfet une "mise en demeure" de l'élevage en question pouvant aller "jusqu'à une suspension d'activité". "Dès que j'ai eu connaissance de la situation dans l'élevage en Pyrénées-Atlantiques, j'ai immédiatement diligenté une enquête, complétée par une visite vétérinaire. Une mise en demeure de l'exploitation va être prononcée pouvant conduire à la suspension", a écrit Julien Denormandie dans un tweet  "En parallèle une procédure judiciaire est ouverte" a précisé le ministère dans un communiqué, estimant néanmoins que ce cas "isolé" ne "saurait être généralisé". La direction de l'élevage et le couvoir attenant n'ont pu être joints par l'AFP. Une plainte a aussi été déposée mercredi par l'avocate de L214 pour "cruauté envers animaux", "abandon", et "atteinte à l'environnement", en raison des risques encourus par le Saison, un proche cours d'eau, à cause des déjections s'écoulant du bâtiment. L214 a alerté l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP). L214, association de défense des animaux hostile à l'élevage, à la consommation de tous produits d'origine animale, milite pour la fermeture des abattoirs, et a déjà ciblé des élevages de la filière foie gras, symbole de la gastronomie française, fin 2019 notamment le couvoir d'un lycée agricole de Périgueux. 13.700 contrôles au titre de la protection animale, en 2019 L214, association de défense des animaux hostile à l'élevage, à la consommation de tous produits d'origine animale, milite pour la fermeture des abattoirs, et a déjà ciblé des élevages de la filière foie gras, Elle y avait dénoncé ce qu'elle qualifiait "d'agonie" de canetons femelles (non conservées pour le gras), et la préfecture de Dordogne avait confirmé un "manquement" avéré - et verbalisé - à la réglementation sur les méthodes d'euthanasie, auquel il avait été remédié ensuite. A la lumière de ces exemples, L214 s'interroge sur les inspections dans la filière foie gras et demande au ministre de l'Agriculture Julien Denormandie "de diligenter un audit de l'ensemble des élevages de canards reproducteurs et couvoirs de la filière foie gras", et "publier les rapports complets d'inspection, comme l'avait fait Stéphane le Foll en 2016 concernant les abattoirs d'animaux de boucherie". "Nous multiplions les contrôles pour protéger les animaux et prendre des mesures strictes afin que ces dérives inacceptables, mais isolées et individuelles, ne jettent pas le discrédit sur toute une profession à laquelle j'assure mon soutien et ma confiance" a répondu le ministre, cité dans le communiqué du ministère. "Les mesures nécessaires sont prises", a-t-il dit. "J'ai demandé aux services d'être extrêmement vigilants sur ces contrôles. Les suites de l'enquête seront communiquées en toute transparence". En 2019, les services de contrôle du ministère ont mené 13.700 contrôles au titre de la protection animale, a par ailleurs rappelé le communiqué.
Au Groenland, la fonte de la calotte glaciaire est irrémédiable, selon des scientifiques avançant qu'elle continuerait à rétrécir "même si le réchauffement climatique s'arrêtait aujourd'hui" car les chutes de neige ne compensent plus les pertes de glace.

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